|
n
Hameau
Pannier :
du nom de l'une des plus ancienne famille de Saint-Aubin (Pennier).
n
Le Hameau
Bachelet et le Hameau Hazet et la Carrière Partie (qui deviendra
"Le Calvaire")
: ces hameaux doivent leur nom à des familles de pêcheurs qui les habitèrent.
n
L'île du
Noyer
(autrefois Nonger ou Nonyier) sise en face du Hameau de Fourneaux : doit
son nom à l'arbre du même nom qui a longtemps été en grand honneur à
Saint-Aubin. Outre le parti que l'on tirait du brou dans l'industrie
(notamment dans la teinture des laines), son fruit entrait pour une part
considérable dans l'alimentation publique. Il était d'ailleurs d'usage
de planter un noyer à la naissance d'un enfant.
n
Les
Feugrais (de
Feugueray) : ce nom fut donné à l'époque de l'occupation anglaise aux
terres qui se trouvent à l'est de Saint-Aubin, ce lieu était alors
couvert de fougères.
n
Les
Bas-Fourneaux et les Hauts-Fourneaux
: ces quartiers doivent leur nom à l'ancien "passage des fourneaux"
qui le tenait lui-même de fours à chaux, situés à Orival.
n
Le Quesnot
: tient son nom d'un petit chêne (cheneau / quesne) qui était situé dans le canton.
n
La Pierre
Saint-Georges
(situé près de la gare SNCF) : il existait à cet endroit une grosse
pierre meulière.Saint-Georges est le patron de la paroisse d'Orival.
n
Le Tertre
(tête) : partie la plus haute d'une terre.
n
Le port
Saint Gilles
fut renommé Port de la Fraternité durant la Révolution Française. Il
se situait en bas de la place du Dr Pain.
n
Le Port
Angot doit son
nom à un ancien passage entre notre commune et celle d'Orival qui se
nommait autrefois le Port aux Gobes
n
Les Brûlins
: anciennes bruyères ou bois détruits par le feu
n
Les
Foudriots :
partie basse, moins élevée que les terres environnantes
n
Les Hautes
Novales, les Basses Novales
:
terres nouvellement défrichées
n
Le Bois
Landry : de la
famille Landry, seigneurs de
Freneuse, qui possédait un fief important à Saint-Aubin.
n
Le Mauperthuis
(de pertuis, trou) doit son nom à l'île du Maupertuis aujourd'hui
disparue et qui se situait à un endroit du fleuve particulièrement
dangereux.
n
Île
de la Requête :
s'appela île de l'Arquet, puis de l'Arquette puis de la Requête.
n
Les îles
disparues : En
1830, il existait encore au sud de Saint-Aubin de nombreuses îles. Ces
îles ont disparu lors des travaux de construction de l'écluse qui
commencèrent en 1865 : l'île Galet, l'île Le Comte, l'île de la
Bastide, l'île Lerigot, l'île de la Relière, l'île Poirier, l'île
Equionne (située au milieu de l'eau), l'île au Loup, l'île Martin, l'île
Lamotte. Les îles
Olivier et de Saint-Gilles, ont laissé leurs noms aux quartiers où elles
se situaient. Visionner
le plan de ville de Saint-Aubin daté de 1832 |